Les sanglots longs
des violons
de l’automne
blessent mon coeur
d’une langueur
monotone.
Tout suffocant
et blême, quand
sonne l’heure,
je me souviens
des jours anciens,
et je pleure;
Et je m’en vais
au vent mauvais
qui m’emporte
de çà, de là,
pareil à la
feuille morte.
интерпретация А. Гелескула
интерпретация В. Брюссова
Paul Marie Verlaine
alex-bacardi
| воскресенье, 06 марта 2011